Et voici le dernier rebond des aventures de Fanny au Cameroun : quand tout le monde lui promet qu'elle pourra faire renouveler son visa fingerzinzenoze directement "dans la place, comme disent les rappeurs (!!!)", l'administration marouaienne lui répond non pour le coup de tampon qui lui permettrait de rester deux mois supplémentaires en toute légalité.
Père Marc vole à son secours, et, alors que l'administration suditement nommée l'enjoignait à rallier Yagoua, à deux jours de voyage, ce dernier l'envoie sur Maroua, soit un peu moins loin. C'est dans ce charmant bourg de province que Fanny se rend alors que nous tapotons ces lignes ce matin.
Il s'en est trouvé des curieux quand même pour nous demander ce qu'étaient les grands arbres avec des lianes qui pendent. Bon, si nous en croyons cette oeuvre maîtresse de l'art végétal fannyien période verte, il s'agit d'un figuier. Fanny, pourtant si peu gourmande, hein, décrit en se pourléchant les babines les figuiers et surtout les pamplemoussiers croulants de fruits juteux et sucrés. Nous, on a des chênes avec des glands. Eux, des arbres avec des pamplemousses.
On ne peut pas lutter. Heureusement qu'il y a l'administration camerounaise pour nous la renvoyer !
Voici donc le fameux tableau intitulé "Le figuier".
2 commentaires:
Ils ont raison à Maroua ! Y'a tellement d'étrangers qui rêvent d'immigrer au Cameroun qu'il faut contrôler tout ça ! Allez hop ! Tiens il parait que les filles peuvent aller se faire "repasser"les seins, là-bas. Et puis la démocratie est drôlement plus simple que chez nous : pour voter il suffit choisir entre un bulletin. Non non, la phrase précédente est terminée.
Eh oui, pas que des arbres à pamplemousses, au Cameroun...
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